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À propos…

Mission

Historique

Récompenses

Équipe

À qui s’adressent nos services ?

Le CSL est un lieu d’échanges et d’entraide par et pour les lesbiennes+.

Par lesbienne, nous voulons dire : toute personne qui a des attirances (romantiques et/ou sexuelles) lesbiennes, quel que soit le genre assigné à la naissance, l’identité de genre (cisgenre, trans, non-binaire, agenre, queer, etc.) ou l’expression de genre.

Mission

S’appuyant sur l’analyse féministe, le CSL a pour mission d’améliorer les conditions de vie des lesbiennes en leur offrant des services et des interventions adaptés à leur réalité, et ce, dans les domaines de la violence conjugale, du bien-être et de la santé.

Historique

Il y a fort longtemps, dans les années 70-80, une façon de transmettre de l’information aux femmes était de le faire sous forme d’ateliers. Plusieurs ateliers se donnaient dans les groupes de femmes dont certains de ceux-ci étaient donnés uniquement pour les lesbiennes. Un de ces ateliers portait sur la violence conjugale chez les lesbiennes. Certaines animatrices se rendaient compte que plusieurs participantes se retrouvaient dans cette situation et avaient besoin d’aide pour se sortir de cette violence. Six lesbiennes visionnaires décident alors de se réunir pour discuter de la violence conjugale chez les lesbiennes en se demandant ce qu’elles pouvaient faire pour dénoncer cette violence et apporter du soutien à celles qui la vivent. Josette Bourque, Irène Demchuck, Françoise Guay, Karol O’Brien, Louise Picard et Ann Richard-Web sont ces six lesbiennes fondatrices.

En mars 1995, le GIVCL présente un mémoire au comité interministériel sur la violence conjugale en vue de l’inclusion d’un volet sur la réalité lesbienne. Ce mémoire expose également les réflexions du groupe sur l’importance de reconnaître socialement la conjugalité chez lesbiennes, d’explorer plus à fond la violence conjugale chez certains couples de lesbiennes et de distinguer celle-ci de la violence vécue dans les couples gais. Lancée en décembre 1995, la Politique d’intervention en matière de violence conjugaledu gouvernement du Québec inclut pour la première fois les lesbiennes comme une réalité particulière.

En août de la même année, le GIVCL produit pour la revue Treize, médium écrit de la communauté lesbienne, un dossier traçant un portrait de la violence et de ses effets dans les relations lesbiennes. La revue paraît en novembre 1995 (Treize vol.12, no.2) et connaît un vif succès.

En février 1996, le groupe donne sa première formation en violence conjugale à des intervenantes et des intervenants susceptibles d’intervenir auprès des lesbiennes.

En mai, il est incorporé sous le nom « Groupe d’Intervention en Violence Conjugale chez les Lesbiennes (GIVCL) », selon La Loi sur les compagnies, Partie III. Ilreçoit son accréditation de la Régie Régionale de la Santé et des Services sociaux de Montréal-Centre, dans le cadre du programme Soutien aux Organismes Communautaires (PSOC).

En avril 1997, le groupe de support pour lesbiennes victimes de violence conjugale voit le jour.

Depuis longtemps, des lesbiennes déploraient le manque de services adaptés à leur réalité. Préoccupées également par cette question, des intervenantes du Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL) ont décidé d’élargir le mandat du groupe afin de pallier ce manque. Ainsi s’est formé, en 2008, le Centre de solidarité lesbienne (CSL).

Récompenses

Le CSL est récipiendaire de deux prix au Gala Arc-En-Ciel:

– 2014 : Projet par excellence; Capsules Web sur la lesbophobie

– 2008 : Groupe par excellence

L’équipe

Suzie Bordeleau, Intervenante

Elle, She/her

D’abord intervenante au GIVCL puis au Centre de solidarité lesbienne, Suzie cumule plus de 20 ans d’expérience en intervention féministe auprès des lesbiennes.

Elle se spécialise dans les dossiers de violence conjugale, d’agressions à caractère sexuelle et dans les interventions adaptées aux aînées lesbiennes.

Marjolaine Landry, Intervenante

Elle, She/her

Bachelière en sexologie, Marjolaine est intervenante sociale au CSL depuis plus de 8 ans. Elle se spécialise dans les dossiers de violence conjugale et dans les problématiques touchant à la sexualité entre femmes.

Également artiste, elle apporte une touche créative au CSL, notamment par l’animation d’ateliers de bien-être par l’art et la coordination du comité marketing du CSL.

Sandie Barrière, Intervenante

Elle/She/her

Anciennement stagiaire en sexologie au CSL en 2019, Sandie y travaille maintenant comme intervenante. Elle s’intéresse à la santé mentale (troubles de l’humeur), à la diversité (a)sexuelle, de genre et d’érotismes ainsi qu’aux pratiques sexuelles.

Sarah Bernier, Intervenante

Elle/She/her

Sarah est intervenante sociale au CSL. Elle a fait des études sexologie, en sociologie et en études féministes et s’intéresse particulièrement aux enjeux de santé mentale ainsi qu’à la neurodiversité en lien avec la sexualité.

Juno Desjardins, Intervenant·e

Iel, elle, il

Juno est un intervenant social non-binaire qui place les émotions et les besoins au cœur de ses interventions. Après avoir réalisé un parcours en arts visuels et en sexologie, Juno a passé un an à pratiquer en tant que sexologue au privé avant de retourner au communautaire. Iel s’intéresse surtout à la reprise de pouvoir des personnes de la diversité sexuelle et de genre, en plus de s’intéresser aux enjeux entourant la santé mentale, l’autisme et la toxicomanie. Juno est une personne calme et douce qui a très hâte de vous rencontrer!

Ash Paré, intervenant·e

Iel/Iel, accord neutre/inclusif, They/Them

Ash est travailleureuse socialx (no. de permis : PARA2206140TS)

Mathilde Leprince, intervenante

Elle, She/her

Ambre Roberge, stagiaire en sexologie

Elle/Em en français
She/Xe en anglais

Ambre effectue son stage au CSL dans le cadre de son baccalauréat en sexologie. Son expertise se concentre autour du transféminisme, des enjeux trans ainsi que des réalités spécifiques des lesbiennes et des personnes trans en violence conjugales. Les luttes politiques et critiques des systèmes hétérosociaux sont importantes pour elle afin de maximiser le bien-être des personnes lesbiennes.

Audrey Mantha, Coordonnatrice générale

Elle, iel / She, her

Travailleuse sociale de formation (# de permis MANA16/09/150TS), Audrey a d’abord occupé un poste d’intervenante au CSL pour ensuite assumer les tâches de coordonnatrice générale depuis décembre 2016.

En plus de son travail au CSL, elle poursuit des études supérieures en travail social dans le but de contribuer aux connaissances scientifiques sur les lesbiennes.

Coordonnées

Le CSL souhaite souligner que les terres sur lesquels l’organisme mène ses activités font partie du territoire traditionnel non cédé des Kanien’keha:ka (Mohawks), qui a longtemps servi de lieu de rassemblement et d’échange entre les nations.

4126, rue St-Denis, Bureau 301
Montréal, QC H2W 2M5

Téléphone: 514-526-2452

Courriel général: info@solidaritelesbienne.qc.ca

Courriel activités: activites@solidaritelesbienne.qc.ca

Accueil téléphonique du lundi au jeudi de 9h00 à 16h00.

Station Mont-Royal ou Sherbrooke

Bus ligne 30 (Saint-Denis), 29 (Rachel), 427 (Express Saint-Joseph)